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Une nouvelle synarchie internationale

 
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MessagePosté le: Ven 6 Juil - 04:34 (2007)    Sujet du message: Une nouvelle synarchie internationale

UNE NOUVELLE SYNARCHIE INTERNATIONALE

La Trilatérale domine les nations et asservit les peuples

Voici ses agents secrets dans le monde


A peine la France avait-elle été contrainte de signer l'armistice de 1940, que de mystérieux personnages s'employaient à prendre en main les leviers de commande de l'Etat français.

Dans le dos du maréchal Pétain qui dénonçait publiquement " la puissance des trusts et leur pouvoir de corruption ", que les complices ou les agents d'un financier international entreprenaient la conquête du pouvoir à Vichy.

Ces hommes, qu'unissait une même ambition, étaient les affiliés d'une très discrète société dont l'existence devait être révélée par le rapport d'un policier de haut rang, nommé Chavin, inspecteur général de la Sûreté nationale.

Ce document, connu sous le nom de Rapport confidentiel sur la société secrète polytechnicienne dite M.S.E. (Mouvement synarchiste d'Empire) ou C.S.R. (Convention synarchique révolutionnaire), révélait que ledit mouvement avait été accaparé par des groupes qui ne se bornaient pas à vouloir remplacer le gouvernement parlementaire par un gouvernement autoritaire, mais qui comptaient instaurer un régime dans lequel

" tous les pouvoirs seraient concentrés entre les mains du grand patronat et des représentants dûment mandatés des groupes bancaires, spécialement désignés pour chaque pays.

" En gros, ajoutait-il, le moyen envisagé consiste à donner à chaque pays une constitution politique et une économie nationale de structure particulière, organisées conjointement en vue

" 1° de placer le pouvoir politique directement entre les mains de mandataires des groupes intéressés;

" 2° de réaliser une concentration maximum dans chaque branche d'industrie, afin d'y supprimer toute concurrence;

" 3° d'être maître absolu des prix de toutes marchandises;

"4° d'enfermer l'ouvrier dans un cadre juridique et social ne permettant plus de sa part aucune action revendicatrice .

Les plus hauts fonctionnaires, voire des ministres de Vichy, étaient mis sur la sellette, notamment Jacques Barnaud, ancien directeur adjoint du Mouvement général des fonds, associé de la Banque Worms (et ami de Jean Coutrot, le promoteur de la Synarchie), Jacques Guérard, Pierre Pucheau, ministre de l'Intérieur.

La paix revenue, il fut beaucoup question de la Synarchie, à laquelle maints journalistes ou écrivains consacrèrent alors articles ou études. Puis, ce fut le silence, hormis les diatribes de Roger Mennevée, dans la revue Les Documents politiques. et le livre Les technoci,ites t,t 1<! Synarchie paru dans les années 60.

Avait-elle disparu totalement ?

Il semble que non et que la relève ait été assurée, cette fois aux Etats-Unis, par le CACHER. (Courrait on Foreign Relations). fondé en 1921, dont les affiliés les plus influents ou les plus huppés, notamment le banquier David Rockefeller, ont créé en 1976 la Trilatérale commission.

Cette mystérieuse et puissante société, dont les adeptes appartenant aux très hautes sphères politiques, économiques et financières, se réunissent loin des regards indiscrets pour débattre de l'avenir des nations. fut démasquée pour la première fois en France par Lectures françaises. Le Monde diplomatique, peu après, soulignait à son tour le rôle considérable de la Trilatérale dans l'ascension fulgurante d'un modeste marchand de cacahuètes qui venait d'être porté à la Maison Blanche

" La candidature de M. Jimmy Carter, expliquait ce journaliste, a ,été préparée de longue main et soutenue jusqu'à la victoire par des hommes qui représentent le plus haut niveau de puissance. Parmi eux, les présidents de la Chase Manhattan Bank, de la Bank of America, de Coca-Cola. Bendix, Caterpillar, Lehman Brothers, Sears and Roebuck, Texas Instruments, Exxon, Hewlett-Packard, CUBES. etc. Ces hommes, avec quelques universitaires, des syndicalistes (aciérie, automobile) et seulement dix hommes politiques - dont bien entendu M. Jimmy Carter et le nouveau vice-président, M. Walter Mondale -, constituent la branche américaine de la "Commission trilatérale", créée en 1973 par M. David Rockefeller et dirigée, jusqu'à une date récente, par le professeur Zbignew Brzezinski, principal conseiller de M. Jimmy Carter. "

Regroupant les hommes qui comptent sur notre planète - et due les tireurs de ficelles de la politique jugent capables de collaborer à la réalisation du grand dessein mondialiste, tant en Amérique et au Canada qu'en Europe et au Japon -, la Trilatérale, société élitiste par excellence, entend bien se servir du système démocratique p% pour établir sa domination sur les peuples.

Mais elle estime que les démocraties occidentales tendent à devenir a ingouvernables". Les hommes de la Trilatérale le disent clairement dans leur rapport, The crisis o f Democracy

Plus un système est démocratique, plus il est exposé à des menaces intrinsèques."

La Trilatérale cache à terme sa préférence pour une " population marginale ", qui n'aurait pas voix au chapitre, ne participerait pas à la vie politique. Souhaiterait-elle un nouveau prolétariat formé d'immigrés, mal payé et plus docile ?

" Cette marginalisation est, en elle-même, antidémocratique, mais elle fut l'un des facteurs qui ont permis à la démocratie de fonctionner normalement s " (lisez : qui ont permis aux oligarchies de régner sans partage).

Constatant que l’ " autorité fondée sur la hiérarchie, la compétence et la fortune (...) a été soumise à une rude attaque' ", elle regrette visiblement que la grande bourgeoisie, au pouvoir en France depuis la Révolution de 1789, ne soit plus l'assise du système et que les classes moyennes et populaires acceptent mal, désormais, sa tutelle. Elle ne redoute pas " une subversion intérieure de droite ou de gauche, bien que ces deux risques puissent exister ", mais elle s'inquiète du danger que représente " la dynamique interne de la démocratie elle-même dans une société hautement scolarisée, mobilisée et participante

Il importe donc de mettre un terme, d'urgence, à cette situation dangereuse. De même qu'il y a " des limites potentielles désirables à la croissance économique ", il y a " des limites potentiellement désirables à l'extension indéfinie de la démocratie politique' ".

Que faire ? Tout simplement, bâillonner les individus qui, par la parole ou par l'écrit, s'en prennent au système établi par la démoploutocratie

" Un défi important, souligne le rapport de la Trilatérale, est lancé par les intellectuels et par les groupes proches d'eux, qui affirment leur dégoût de la corruption, du matérialisme et de l'inefficacité de la démocratie, en même temps que de la soumission des gouvernements démocratiques au capitalisme de monopole. "

Les ploutocrates se sentent plus menacés aujourd'hui par ces critiques indépendants qu'ils ne l'ont été, dans le passé, " par les cliques aristocratiques, les mouvements fascistes et les partis communistes"".

Leurs dirigeants regrettent que la presse, par exemple, échappe trop souvent à leur contrôle et que des journalistes " tendent à s'organiser pour résister à la pression des intérêts financiers et gouvernementaux' ". Pour éviter ces inconvénients majeurs, il faut donc agir de telle sorte que le gouvernement, influencé par les forces politico-financières, conserve " le droit et la possibilité pratique de retenir l'information à sa source

En clair, la Trilatérale souhaite que la presse libre soit muselée comme le sont déjà les grands journaux quotidiens et magazines, étroitement domestiqués par la publicité, c'est-à-dire par les oligarchies financières qui leur fournissent les subsides sans lesquels ils ne pourraient vivre. Si bien que la Trilatérale préconise une loi spéciale, analogue à la loi antitrust qui existe dans certains pays

Quelque chose de comparable apparaît maintenant nécessaire en ce qui concerne les médias

Certes, n'importe quel ploutocrate voulant jouer les penseurs aurait pu écrire ce qui précède. Mais ses opinions personnelles n'auraient qu'une importance relative. Ici, il ne s'agit pas d'un homme isolé. mais d'un groupe puissant, réunissant des personnalités de premier plan, représentant elles-mêmes des groupes sociaux ou professionnels considérables.

Vous allez juger de l'importance exceptionnelle de cette mystérieuse organisation (dont les réunions et les discussions demeurent secrètes), en examinant attentivement la liste de ses affiliés. Rappelons que ceux-ci ne sont élus par aucune assemblée, délégués par aucune convention publique ; ils sont désignés secrètement par les autres membres à la façon d'une académie dont les membres sont cooptés.

" Le recrutement des membres, explique une circulaire d'avril 1988, s'effectue dans chaque pays par co-optation (sic)... Les ressources financières de la commission sont exclusivement régionales et proviennent des cotisations des membres (entreprises privées ou publiques, fondations, instituts de recherches, donations, personnes privées) et parfois, mais rarement, des subventions publiques (ministères des Affaires étrangères)...

Les noms des banques, des trusts, des consortiums que représentent la plupart des affiliés donnent une idée de la puissance dont dispose la mystérieuse société qui veut faire de notre univers un monde de robots dominé par une oligarchie de technocrates et de financiers.

A l'époque où, coup sur coup, deux inconnus affiliés à la Trilatérale étaient portés à la direction des affaires de deux grands pays occidentaux, les Etats-Unis avec Jimmy Carter, et la France avec Raymond Barre, Le Monde diplomatique, qui fut, rappelons-le, l'un des tout premiers journaux à révéler l'existence de cette colossale et inquiétante entreprise, notait

" Parmi les soixante-quatorze membres nord-américains se trouvent trente-deux chefs ou hauts responsables de diverses entreprises, y compris sept présidents de banque ; vingt intellectuels, y compris dix professeurs. six chefs d'institutions de recherche ou d'enseignement, les éditeurs de trois publications, y compris Time et Foreign Policy, et un journaliste, Carl Rowan, qui semble être le " Token Black n (Noir symbolique) de l'organisation ; trois hauts fonctionnaires ; trois syndicalistes; quatorze hommes politiques, dont un parlementaire canadien, dix membres du Congrès américain et trois anciens gouverneurs d'Etat ; le président du Conseil national des coopératives agricoles et une ancienne présidente de la League of Women Voters. Intellectuels, fonctionnaires ou hommes d'affaires, ce sont en général des hommes de l'establishment qui se trouvent un jour dans le

conseil d'administration des grandes sociétés et, le lendemain, dans les hauts conseils du gouvernement, ou bien parfois dans une chaire d'université '1. "

Emanation du fameux CFR américain, la Trilaterale Commission compte plus de trois cents affiliés appartenant à quatorze pays.

Son annuaire confidentiel - selon la photocopie que m'a transmise un journaliste américain qui fut longtemps le conseiller d'un homme politique influent - indique que cette discrète congrégation est actuellement dirigée par trois satrapes: Isamu Yamashita, " Japanese Chairman", Georges Berthoin, " European Chairman", et David Rockefeller, " North American Chairman " .

La personnalité exceptionnelle de ce dernier mérite qu'on s'y arrête.

Le nom de Rockefeller, nous l'avons vu (chapitre XXXIII), est synonyme de richesse et de puissance. Depuis un siècle, cette famille personnifie la ploutocratie internationale. La fortune de ses membres dépasse plusieurs dizaines de milliards de dollars.

Pour conforter leur position financière et mieux asseoir leur puissance économique, les Rockefeller sont devenus banquiers. John D. avait acheté la Chase Bank et William la National City Bank. Lorsque la première fusionna avec la Manhattan Bank de Warburg pour former la Chase Manhattan Bank, ils possédèrent l'un des colosses bancaires du monde - un colosse qui possède une succursale à Moscou, place Karl-Marx, n° 1, inaugurée par David Rockefeller lui-même, en mai 1973.

Les Rockefeller actuels sont tous immensément riches. A partir d'une certaine fortune, rares sont les héritiers qui deviennent des clochards.

Les sueurs, Simpson Thorn et Aby Rockefeller Simpson, possèdent ensemble 400 millions de dollars, John Davison IV Rockefeller, Sandra Terry Rockefeller, Hope Aldrich Rockefeller et Alida Rockefeller Dayton disposent ensemble de 800 millions de dollars.

Les soixante-quinze descendants de William Rockefeller (18411922) se sont partagé l'héritage. La fortune actuelle de Roberts Ann Clark Rockefeller, de sa sueur Mary Morgan, de ses frères Rodman Clark et Steven Clark Rockefeller est estimée à 600 millions de dollars (chacun), soit 2 milliards 400 millions pour les quatre héritiers les plus connus du frère et associé de John D.

Quant à feu Nelson Rockefeller, qui occupa plusieurs postes importants dans les administrations Roosevelt, Truman et Eisenhower avant de devenir sous-secrétaire à la Santé et à l'Education, gouverneur de New York et vice-président des Etats-Unis, il a laissé à ses héritiers une fortune évaluée à 770 millions de dollars (après le prélèvement du fisc).

Personnellement, David Rockefeller est à la tête d'un milliard de dollars. Mais comme président ou administrateur de sociétés financières, industrielles et commerciales, comme chairman du Rockefeller Brothers Fund, dont l'actif atteint 172 millions de dollars, et comme principal dirigeant de diverses entreprises familiales possédant des actifs estimés à 1.300 milliards de dollars, c'est une masse énorme de capitaux qu'il gère et qui contribue à faire de lui l'un des richissimes potentats de la planète.

Le " chairman " japonais, Isamu Yamashita, préside l'East Japan Railway Company et anime la Mitsui Engineering and Shipbuilding Co., ainsi que plusieurs grandes firmes nippones.

Quant au Français Georges Berthoin, fils de Jean Berthoin, ancien trésorierpayeur général de l'Isère (nommé par le gouvernement du maréchal Pétain), puis de la Seine (sous la IV* République), qui devint sénateur radicalsocialiste et ministre de l'Education nationale de Mendès-France, puis ministre de l'Intérieur du général De Gaulle il fut le secrétaire de Jean Monnet. L'influence conjuguée du sénateur radical, du père spirituel de "l'Europe des Douze p et de son grand-père maternel, Mourgnot (de Paribas), rapprocha Georges Berthoin du Parti radical-socialiste et de la franc-maçonnerie ; la protection de Monnet lui ouvrit les portes de cette synarchie internationale -qui a fabriqué l'Europe des banquiers, et le patronage du banquier l'introduisit dans les milieux d'affaires de la capitale.

Né à Nérac (Lot-et-Garonne) le 17 mai 1925, le " chairman " européen de la Trilatérale entra dans le sérail gouvernemental après la Libération. Il fut attaché de cabinet du ministre des Finances (1948-1950), puis sous-préfet et adjoint de l'Igame de la VI' Région (1950-1952). Jean Monnet le prit à son service à la C.E.C.A. (19501955) et en fit son chef de cabinet. Désormais introduit dans la haute synarchie technocratique internationale, il fut le chef adjoint de la Délégation de la Communauté européenne à Londres (19561975) et son chef (1971-1973). C'est alors qu'il pénétra dans la fameuse Trilatérale qui venait d'être constituée aux Etats-Unis: il fit d'abord partie de son comité exécutif (1973-1975), puis fut nommé président européen de la mystérieuse société (il l'est toujours).

Dès lors, Georges Berthoin eut la haute main sur les milieux européistes, en particulier le Mouvement européen, dont il devint le président international en 1978.

Créé en 1958 sous le contrôle de Jean Monnet, " l'Imperator x de la nouvelle Synarchie", le Mouvement européen groupe les diverses tendances politiques favorables à l'Europe unie.

L'historique du Mouvement européen que donne le Dictionnaire de la Politique française" mérite d'être mieux connu

" Organisation créée en 1958 sous le contrôle de Jean Monnet, groupant les diverses tendances politiques favorables à l'Europe unie. Au congrès extraordinaire tenu à Cannes en 1965, particulièrement important en raison de la qualité des participants et de ce qui s'y est dit, François Mitterrand déclara

- Nous sommes venus ici, moi en particulier. afin de témoigner pour l'Europe, chacun à sa façon, chacun selon sa préférence, mais pour l'Europe telle qu'elle existe et telle que nous voulons qu'elle se parachève.

Après avoir rappelé qu'il se trouvait à La Haye au premier congrès qui en 1948 lança l'idée européenne, "époque où l'adversaire était dehors, alors qu'aujourd'hui il est dedans", le député de la Nièvre dénonça les maux qui assaillent l'union européenne et qui sont essentiellement, selon lui, le nationalisme, l'opportunisme et l'indifférence.

- M. Maurice Faure, poursuit-il, le disait ce matin en ouvrant nos débats : ici sont réunies les familles socialiste, libérale et démocrate chrétienne. Oui, monsieur Maurice Faure, vous avez raison. L'Europe est trop belle et trop grande pour appartenir à un clan ou à une fraction politique. Confisquer l'Europe serait la trahir.

Outre le futur leader du Parti socialiste, assistaient à ce congrès: Maurice Faure, l'un des chefs radicaux-socialistes, André Philip, socialiste de gauche, Gaston Defferre, chef du socialisme phocéen, Pierre Uri, représentant en France de la banque Lehman Brothers de New York, Etienne Hirsch, président de l'Euratom, René Mayer, ancien directeur de la banque de Rothschild frères et ancien président du Conseil, et plusieurs centaines de personnalités politiques et économiques de diverses tendances.

En octobre 1977, une Convention pour l'Europe s'est réunie à Versailles. Après le discours d'ouverture du président du conseil général des Yvelines, Tenaillon, et une allocution du professeur Leprince-Ringuet, président de l'organisation française du Mouvement européen, les délégués de huit partis et syndicats ont pris la parole

MM. Chinaud, pour le P.R., de Lipkowsky, pour le R.P.R., Daillet, pour le C.D.S., Mauroy, pour le P.S., Calvez, pour la C.G.C., Rouzier, pour Force ouvrière, Tessier, pour la C.F.T.C. (chrétiens), et Y. Chotard, pour le C.N.P.F. Le P.C.F., la C.G.T., la C.F.D.T., les autres confédérations syndicales et les mouvements de la droite traditionnelle s'étaient abstenus ou n'avaient pas été invités. L'année suivante, Georges Berthouin, ancien chef de cabinet de Jean Monnet, a été porté à la présidence du conseil fédéral international du Mouvement européen; il est l'un des dirigeants pour l'Europe de la Trilatérale. "

Les personnes informées auront remarqué au passage que nombre des personnalités du Mouvement européen sont affiliées à cette autre société politico-financière discrète, le Bilderberg Group, dont Rockefeller et plusieurs autres affiliés de la Trilatérale, comme Edmond de Rothschild, sont les animateurs.

Association internationale dont les interventions et les activités sont tenues secrètes, le groupe de Bilderberg eut pour promoteur un Polonais d'origine juive, Joseph Reitinger, dont le comportement rappelle celui du chevalier de Ramsay ou du fameux Cagliostro à la veille de la Révolution. Comme eux, c'était un " initié " : il appartenait à la franc-maçonnerie suédoise et eut un rôle important dans la haute politique européenne.

C'est en mai 1954, à une réunion organisée à Oosterbeck, dans les salons de l'hôtel Bilderberg - d'où son nom -, que l'organisation fut créée

A la suite du scandale des pots-de-vin de Lockheed, le prince Bernhard, mari de la reine des Pays-Bas, quitta la présidence du Bilderberg Group. Mais l'organisation n'en poursuivit pas moins ses activités, son a patron" véritable n'étant pas le prince, mais le banquier David Rockefeller, principal dirigeant de la Trilatérale

Raymond Barre et Simone Veil sont les poissons pilotes de la puissante Trilatérale en Europe.

Né à Saint-Denis (La Réunion) en 1924, au foyer d'un commerçant malchanceux, Raymond Barre fut professeur de droit et de sciences économiques à Caen et à Paris; il enseigna à l'Institut d'études politiques de Paris avant de devenir le collaborateur du ministre de l'Industrie, J.-M. Jeanneney, et de diriger son cabinet (1959-1962). Il fut ensuite, pendant quelque temps, membre du conseil du Centre d'études des revenus et des coûts auprès du commissariat général au Plan, vice-président français de la Commission unique des Communautés européennes (Marché commun) et responsable des affaires économiques et financières de la Communauté. Il présidait la commission d'étude de la réforme du financement du logement lorsqu'il fut nommé ministre du Commerce extérieur dans le gouvernement Chirac, qui venait d'être remanié.

14. Lire la brochure Le monde secret de Bilderberg dont la première édition est parue en 1986, complétant la brochure de Robert Camman : Les véritables maîtres du monde ; sa quatrième édition est toujours en vente (des centaines de noms d'affiliés de Bilderberg figurent dans la première de ces brochures).

15. Jacques Bordiot (aujourd'hui décédé) fut pendant de longues année; le principal rédacteur de Lectures Françaises (revue mensuelle publiée par D.P.F. à Chiré-enMontreuil, 86190 Vouillé) ; il a consacré plusieurs chapitres de ses ouvrages au Bilderberg Group, notamment : Une main cachée dirige et Le Pouvoir invisible.


La présence de cet affilié de la Trilatérale auprès du président Giscard d'Estaing s'explique d'autant mieux que ce dernier ne cache pas son zèle pour cette mystérieuse société.

Raymond Barre n'a pas que du goût pour les sociétés technocratiques: il affectionne aussi les sociétés secrètes initiatiques. Sans être franc-maçon, il entretient avec la Grande Loge de France des relations d'amitié que ne désavouait pas l'Elysée : tout comme Valéry Giscard d'Estaing, il a été reçu avec tous les honneurs rue Puteaux, par le Grand Maître et les hauts dignitaires du Rite Ecossais (mars 1977) ; ceux-ci l'invitèrent même àparticiper à leurs "c agapes fraternelles " . Cela fait partie, naturellement, d'un ensemble, d'une vaste manaeuvre qui tend à faire de la franc-maçonnerie le ciment des hommes politiques du centre-droit et du' centre-gauche.

Donnant un nouveau gage à la franc-maçonnerie, Raymond Barre a fait entrer au Parlement un de ses affiliés lyonnais, le docteur Jean Baridon, qu'il avait pris comme suppléant en mars 1978 et qui fut proclamé député du Rhône lorsque le député titulaire fut confirmé dans les fonctions de Premier ministre.

Naturellement, Raymond Barre a renforcé ses liens avec la francmaçonnerie. D'autant que ses positions politiques se sont, depuis les élections législatives de 1988, très nettement rapprochées de celles de la nouvelle majorité, sans qu'on puisse affirmer que cette manoeuvre sera durable.

Quant à ses attaches avec la haute finance internationale, elles aussi se sont resserrées: Raymond Barre est entré, entre-temps, au conseil politique international de la Banca Nazionale del Lavoro, l'un des plus grands groupes financiers européens, où il retrouve plusieurs affiliés de la Trilatérale: Edmond de Rothschild, le magnat de la Haute Banque, Léon Lambert, cousin des Rothschild et banquier belge influent, Henry Kissinger, ancien ministre du président des Etats-Unis, et David Rockefeller (voir fac-similé cicontre).

Cet engouement de Raymond Barre pour les oligarchies financières est conforme à ses convictions profondes de mondialiste. Dans l'interview qu'il a donnée au journal Le Monde, il y a quelques années, il déclarait

a L'homme politique, a-t-il dit, doit à la fois énoncer les valeurs auxquelles il se réfère, se montrer responsable en choisissant de défendre l'intérêt général (lisez: l'intérêt supérieur de la Trilatérale), même au détriment des intérêts de classes sociales qui l'ont porté au pouvoir ou peuvent l'y porter le. x

Pauvres classes moyennes, petits commerçants en détresse, infortunés petits industriels, malheureux travailleurs des villes et des champs qui lui faites encore confiance, connaissez-vous le fond de sa pensée ?

Certes, Raymond Barre n'est pas le premier à agir de la sorte. D'autres que lui, et avant lui, ont fait des promesses pour se faire élire et ont pris le contrepied de ce qu'ils s'étaient engagés à faire ; l'histoire de la politique française fourmille d'exemples de promesses fallacieuses de politiciens. Mais, sauf erreur, aucun politicien n'avait annoncé publiquement qu'il entendait agir contre les légitimes espoirs de ceux qui lui font confiance et qui l'ont élu.

Avec plus de finesse, Simone Veil est l'homologue parfait de Raymond Barre. Comme lui, elle était totalement inconnue du public lorsque, sur l'intervention des forces discrètes qui assurent son avenir, elle fut promue ministre de la Santé, en attendant d'être portée à la présidence du Parlement européen.

Magistrat, ancienne collaboratrice du garde des Sceaux et, dit-on, inspiratrice de la loi sur le racisme que celui-ci fit voter en 1972, elle est née à Nice en 1927. Déportée en Allemagne avec ses parents pendant la guerre, elle occupa, à partir de 1970, le poste de secrétaire général du Conseil supérieur de la magistrature. Ministre de la Santé dans les gouvernements Chirac et Barre, elle a fait voter par le Parlement les mesures légalisant l'avortement (" loi Veil ").

Ardente sioniste, elle prit part à divers congrès, tant à Tel-Aviv (Congrès des médecins juifs, 197.5) qu'à Washington (Congrès juif mondial, 1978).

" Je suis une juive, a-t-elle déclaré... Mon identité est davantage une fidélité qu'un attachement religieux... J'ai conscience d'appartenir à une minorité 17. "

Elle manifeste, à l'endroit de la franc-maçonnerie, une attirance égale à celle de son collègue et complice Raymond Barre. Comme lui, elle fréquente les loges et apporte aux francs-maçons son concours le plus empressé. Sans appartenir à une organisation maçonnique quand on est " de la Trilatérale ", il est bien inutile de se faire " initier a -, elle est étroitement liée aux enfants d'Hiram, elle est des leurs.

Lorsqu'elle va parler aux frères .'. des loges Anatole France, Confiante Amitié, Locarno 72, Fraternité Universelle de Salomon, Le Progrès, Chantier des Egaux, Raphaél Bliard, et aux sueurs .'. des loges Phoebus, Ergane, Serpent vert, Flora Tristan, ou à plusieurs autres assemblées secrètes de francs-maçons (comme le déjeuner de Carrefour de l'Amitié), elle manifeste discrètement, mais sûrement, son attachement à la franc-maçonnerie internationale: ses desseins " humanitaires " ne sont-ils pas proches des visées mondialistes de la Trilatérale ?

Comme Barre, Mme Veil est devenus un agent actif des oligarchies financières. Ce n’est pas la Banca Nazionale del Lavoro qui l’a attiree, mais un groupe financier non moins puissant , hollandais celui là, Robeco c’est à dire Rotterdamsche Beleggins Consortium, qui possède des participations , des intérêts et des ramifications dans les cinq continents.

Simone Veil siège au conseil de surveillance de ce trust en compagnie de plusieurs affiliés de la Trilatérale, notamment Robert McNamara, ancien président de la Banque Mondiale (World Bank), qui fut secrétaire d’état à la Défense du gouvernement américain, et le japonais Saburo Okita , ancien ministre des affaires étrangères du Japon, qui fut remplacé peu après par son ami Yusuke Kashiwagi, président de la Banque du Japon.

Malgré l’appui de ces oligarchies, l’ancienne présidente du Parlement européen a subi un échec assez humiliant aux élections de juin 1989. Conduisant la liste des centristes, elle n’obtint aux élections européennes que 8% des suffrages exprimés. Lectures Françaises s’est demandé si le revers ne provenait pas de l’hostilité et de la méfiance des militants démocrates chrétiens, qui acceptaient mal la présence d’une non catholique à la tète de la liste patronnée par leur parti, le C.D.S.

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